Kid Francescoli + Barbagallo

KID FRANCESCOLI + BARBAGALLO //// POP

⦿ infos : https://goo.gl/pqrRVL
⦿ de 13€ à 19€ //// billetterie : https://goo.gl/UUsTsA

////////// Kid Francescoli ////
[electro pop / france]

Avec son précédent album With Julia, on avait quitté Kid Francescoli à la fin d’une histoire. Celle que le frenchy a entretenu avec une jeune américaine, Julia Minkin, chanteuse rencontrée à New York et accessoirement incarnation de son rapport de fascination avec les États-Unis.
En 2017, Play Me Again affiche un nouveau “again” dans la discographie du Kid : un album annonçant une phase inédite, à la fois familière et pleine d’imprévus…
Cette collection de chansons raconte en effet l’“après” With Julia. La love story est terminée, l’épiphanie new yorkaise a disparu mais laisse place à une nouvelle séquence personnelle et musicale. Julia n’est plus l’american lover, le fantasme fait chair, la partenaire amoureuse mais… s’est installée dans la ville de Kid Francescoli, Marseille. «With Julia évoquait la fin de notre histoire, Play Me Again parle de sa transformation en liaison musicale, de notre complicité grandissante dans l’écriture confirme Mathieu alias Kid Francescoli. La création musicale passe au premier plan, notre relation évolue et ça s’entend ». Julia devient la muse, la complice et l’instrument préféré d’un artiste qui reprend les choses où il les a laissées et ouvre un nouveau chapitre.

////////// Julien Barbagallo ////
[pop psyché / france]

C’est un mouvement qui gronde partout dans nos contrées, gracieusement mais sûrement : il faut réinventer la manière dont on chante la langue française, dont on se l’approprie, dont on la fait muter. La faire muter comme la firent muter en leurs temps Barbara, Gainsbourg, Boris Bergman, Comme la font muter aujourd’hui Sébastien Tellier, Bertrand Belin ou Julien Barbagallo – explorateur de longue date des marges de la chanson française avec Aquaserge ou son projet solo Lecube qui a longtemps chanté son âme, comme tant de ses concitoyens, en anglais, par facilité. Mais exilé depuis quelques années en Australie, notamment parce qu’il tient fûts et charleys dans l’institution indie pop australienne Tame Impala, “Big Dog” comme on le surnomme là-bas a profité de son isolement linguistique pour libérer sa langue, le mot, l’idée, et reconnecter avec son histoire et ses racines. C’est une révélation, donc, autant pour lui que pour nous : sur Grand Chien, Barbagallo fait feu des mots et accents de sa langue maternelle (le français singulier de son Albi natale) et tombe, pour la première fois, le masque, en embrassant d’un seul geste jusqu’aux recoins les plus complexes de son identité, et en se débarrassant des formules toutes faites de la pop dans la parlure de Shakespeare et Elvis Presley. Et comme une évidence, le voilà qui renaît : en artiste unique en son genre, et en fer de lance majeur d’une pop française progressive qui n’en finit pas de pétarader.