Jacques Replat, Voyages au long cours sur le lac d’Annecy

L’ auteur épouse les « conver­sions » de Rous­seau : sa « morale » reste la sélec­tion d’un mode de regard. A contem­pler les grands tableaux du pay­sage sur le plan du lac, s’ouvre le sen­ti­ment de la pré­sence de celui-là. La nature dans ses bizar­re­ries et ses dif­fé­rences se dédouble. Elle semble venir au devant de nous du royaume d’un irréel telle une bau­druche qui se gonfle . Tou­te­fois, la médi­ta­tion se double d’une moder­nité (pour l’époque) puisque l’on en trouve une sur les « Rail­ways » même si l’auteur pré­cise : « je confesse qu’elle est amè­re­ment cri­ti­quée par la caisse sociale et les bour­geois très sérieux ».

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