Megumi Hosoda, une Japonaise passionnée de boulangerie âgée de 28 ans, a quitté son emploi à la mairie de Tokyo pour se rendre en Haute-Savoie, en France, afin d'obtenir son certificat d'aptitude professionnelle (CAP) en boulangerie. Elle y a perfectionné ses compétences en boulangerie, notamment en apprenant à faire une baguette française, un savoir-faire qui a été inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'UNESCO en novembre 2022.
Hosoda a fait preuve d'un dévouement remarquable à sa formation, alternant deux semaines de travail dans une boulangerie à Annecy avec une semaine de formation sur le campus de Groisy, en Haute-Savoie, un centre de formation pour les aspirants boulangers. Ses efforts ont été salués par son formateur en boulangerie, Anthony Chappaz, qui a déclaré qu'elle maîtrisait bien la fabrication des viennoiseries, du pain, de la brioche et du croissant.
Le cas de Hosoda n'est pas isolé. De plus en plus de Japonais viennent en France pour se former en boulangerie, une tendance qui pourrait être amplifiée par l'inscription de la baguette française sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'UNESCO. Les Japonais ont une profonde admiration pour la gastronomie française, et la baguette, en tant que symbole de la France, est particulièrement appréciée.
L'intention de Hosoda est de continuer à travailler et à perfectionner ses compétences en boulangerie après son retour au Japon, où elle a déjà un poste de boulangère qui l'attend. Elle rêve d'ouvrir sa propre boulangerie. L'inscription de la baguette française au patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'UNESCO a eu un retentissement national et international, et pourrait contribuer à promouvoir davantage la boulangerie française au Japon et à travers le monde.
